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  paper planes † adam

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Shitty family

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MessageSujet: paper planes † adam   Ven 2 Juin - 22:01

elle aime le bruit de la flotte alexis, ça a quelque chose de rassurant, quelque part. mais elle se voile pas la face, c'est pas le genre de truc qui l'aide à s'endormir à poings fermés, elle se donne un genre quand elle dit que c'est calmant, apaisant, parce qu'en réalité elle ne peut pas fermer un oeil. y a que dans les romans que le bruit régulier adresse les tuiles et qu'on se sent en sécurité, au contraire elle pense sans cesse à la fuite dans le toit qu'elle devrait réparer. à la fenêtre qu'elle doit fermer avant qu'elle se noie dans son canapé.  appréciable, ça l'est quand on partage une couverture avec quelqu'un, qu'il y a une romance guimauve à la télé, ce genre de truc que tout le monde fait. mais y a rien de tout ça au bar, les couvertures sont des serviettes, déjà trempées de sueur. et à la télé, uma thurman vient de trancher la gueule de la chinoise, ou la japonaise, bref, elle a vu mieux comme romance. enfin, y a ce qu'elle aimerait dire et ce qui trotte vraiment dans sa tête. elle a aucune idée de ce qu'est une foutue romance, elle en a rien à foutre. elle aimerait que ça lui fasse quelque chose, chaud, froid, mais que dalle. mais c'est juste vide. elle s'en branle, ça compte pas. qu'on lui offre des fleurs, qu'on lui paye à boire. ça change rien de son quotidien, ça, elle peut le faire d'elle même.
c'est ridicule, dans la réalité de toute façon, on offre des fleurs pour se faire pardonner.
peut-être que finalement, elle déteste le bruit de la flotte.
ça la fait trop réfléchir.
elle doit détester tout, mais ce n'est pas vrai non plus, parce qu'elle aime tout détester et que ça fait au moins une chose qu'elle kiffe, après rester allongée à moitié nue dans son sofa en cuir. et la haine qui lui donne ce sentiment d'importance, la violence, de satiété. meilleur qu'un bon macdo. de vrais morceaux de chairs qui se battent entre eux, comme des porcs, mais en mieux, qui rapportent encore plus de frics que des steaks. elle appelle ça des champions. mais branleurs passerait aussi bien. tant qu'ils gagnent, leur vrai  nom n'a pas d'importance et même s'ils perdent. elle se fous royalement de savoir qui ils sont. ce qu'elle veut connaître, elle le tape sur google et hacke leur mot de passe. elle préfère les personnes avec des secrets.
mais il y a adam. parce qu'il y a toujours un mais et toujours une faute dans un code. et elle ne sait pas si ça elle le déteste au si au contraire, ça lui fait plaisir, même un tout petit peu.
tu devrais inviter cette vitre à danser, j'ai l'impression que tu la baises du regard. tu hais à ce point cet endroit ?
alexis, c'est pas le genre à se faire des illusions. elle et le pulp fiction, c'est sans doute rien dans la vie d'adam, rien de plus qu'un coup de bol, comme gagner à la loterie. ça se justifie pas, c'est là, on prend parce que c'est gentiment proposé. sans se dire qu'on le mérite, parce que si on le méritait, on serait pas là. c'est jamais ceux qui ont besoin qui gagnent. et adam non plus n'est rien pour elle, c'est juste un type qu'elle paye et protège pour gagner. dont elle connaît le prénom. dont elle n'a pas fouillé le passé plus loin que l'ardoise qu'elle a effacée. pourtant. elle a hésité.
longuement. devant l'écran, les yeux plissés injectés de sang, les cernes qui allaient avaler la moitié de son visage. lira, lira pas. cherchera, chercha pas. croix rouge, regarder la montre fictive  se disant qu'elle le ferait plus tard. mais elle a toujours pas trouvé le temps, elle passe son temps à le chasser de toute façon. une minute, une seconde, une année, ça passe déjà trop vite. et et elle se dit parfois, que ça donne un prétexte pour qu'il puisse rester, ces interrogations qui restent sur ses lèvres, les détails que la police n'a pas fournis dans les rapports. la vérité, la vrai.
et que la pluie faute d'être agréable, lui accorde encore quelques minutes.
laisse tomber, ça va pas s'arrêter tu sais, c'est parti pour durer un moment, y aura sans doute un peu d'orage. tu vas juste te choper une pneumonie en sortant maintenant ou être foudroyé.
l'ordi sur les cuisses, en tailleur,  enfoncées dans le sofa, le short pas plus long qu'une culotte. elle devrait avoir froid alexis, mais à force, elle le sent même plus. c'est comme un vague souvenir. ici, elle est chez elle.
ici, elle a plus besoin d'être une bonne femme.
j'ai mieux à te vendre. viens mater le film avec moi. au pire, tu chopperas juste une sale migraine.
ouais, elle se dit que ça, c'est son genre de romance. sans sentiments, sans rien avec au mieux une illusion. l'impression de... mais ça reste juste une impression, qui s'oublie et se jette dans les chiottes. parce qu'au moins, c'est pas douloureux.
pas tant que ça.
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MessageSujet: Re: paper planes † adam   Dim 4 Juin - 13:43

princesse nubienne a été remplacée par princesse lesbienne, et la voilà sur son trône de canapé, affalée, rétamée comme une crêpe qu'on aurait mal fait sauter au plafond. adam il reste debout, adam il reste là, encore un peu essoufflé, un peu crevé du combat qui lui aura demandé qu'une petite partie de son temps. il a été payé d'avance pour changer, et il est dans le bureau d'alexis à se dire que la pluie va vraiment le buter s'il sort maintenant. affronter le temps c'est pas dans ses mesures, dans ses habitudes les plus pures. surtout que ses muscles réclament encore, déclament la victoire par un game over retentissant. c'est le poulain, celui qu'elle appelle quand y'a besoin de déglinguer, dézinguer, lui faire gagner de la thune à plus savoir où se le fourrer. il laisse son sac à côté de lui, rempli de fringues crasseux et suant. y pourrait au moins sortir la tête pour se bouffer une douche bien méritée. une main glisse dans sa tignasse blonde, inspiration profonde. alexis elle se met à causer pour casser le miroir qui sait plus trop refléter. trois fois sur quatre elle dit de la merde. une fois sur quatre elle dit des trucs pas trop idiots qui visent à faire du bien à leurs peaux. haussement de sourcils, il prend un petit appui sur le bureau, fasciné par la fenêtre qui fait tout couler, qui les protège de cette averse malade et acide.
- ce s'rait une belle mort en grandes pompes quoi. tout c'que t'aimes, de quoi mettre le club bien en avant et l'sortir de l'ombre. j'vois déjà les journaux. y parle un peu plus quand elle est dans le coin, à pas trop savoir pourquoi. sans doute parce qu'il lui en doit une, âme comprise dans le pack sinon ça vaut pas le coup de l'acheter. parce qu'elle a été là, hors de la prison à lui proposer un nouveau départ sans trop s'éloigner de ses capacités d'origine. il a pas été obligé de taffer à une caisse, à un accueil adam. il continue de rentrer dedans sans vergogne, de frapper. de protéger, aussi. de mettre à bien ses baignes pour aider de pauvres femmes totalement en berne. soupir. il abandonne l'idée de se tirer tout de suite, surtout sans bagnole pour l'aider à rentrer en pseudo-sécurité. il se ramène, se pose mollement sur le canapé à côté de la goudou bornée.
- migraine ? t'as l'air d'être inquiète pour ma santé. ça m'touche. un petit rire lui échappe, il disparaît aussi rapidement qu'il a pu débarquer. il ramène sa jambe sous ses fesses, croise ses bras sur son torse en grimaçant un peu. il sent qu'y'a un bleu qui va lui pousser contre les côtes, c'est pas agréable. j't'appelle mummy, sans l'sugar parce que faut pas déconner non plus. l'arrière de son crâne vient se poser sur le dossier, il fermes les yeux en évitant le tournis qui vient le posséder.
- y'a d'plus en plus de monde à chaque fois. c'est plutôt cool. il se met au courant pour le club aux combats foireux, parce que c'est aussi sa magouille à lui, parce que c'est pas qu'un gladiateur prêt à rétamer les autres. bientôt tu pourras en ouvrir un deuxième.

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give it up boy ✰ ça vous exaspère ? tant mieux, c’est fait pour. mon optique ? emmerder le monde, vous compris. car emmerder le monde est la solution, la panacée contre l’ennui.
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MessageSujet: Re: paper planes † adam   Dim 4 Juin - 21:43

elle l'imagine enfermé dans une boite en sapin noire comme le ciel, foudroyé, ouais. pas de pot de départ  à la retraite, de champagne, pas de faire part de décès, pas d'appel ni de messages. rien. elle l'attend pendant des heures dans ce bureau et elle l'insulte, elle rumine, elle innonde la messagerie jusqu'à ce qu'on réponde à sa place ou que le numéro finisse par être réattribué. au bout de deux jours, elle sortira pour chercher un nouveau champion et se plaindra aux nuages du temps perdu et de celui qu'il fait. c'est sa version des faits, celle qui rend le plus hommage à ce qu'il est pour elle et de ce qu'elle ressent. de passage, comme un client, elle lui a tenu des billets libre à lui d'en faire ce qu'il lui plaît. de partir s'en servir, elle se tiendra à la théorie de la fuite. et ne dira jamais avoir commandé les fleurs. elle l'imagine très bien, trop bien. un air de déjà vu dans la scène macabre, mais avec son reflet à sa place, le visage trop pâle, plus encore que d'habitude. blanc, comme un cul. se souvient de pas avoir trouvé la force et la conviction de chialer à ce moment là, c'est resté, là, coincé dans sa gorge, mais c'est pas sorti directement. pendant des années ça n'a fait que gonfler et quand ça a explosé y eu aucune libération. c'est du mytho. pas de sensation de liberté, ni de justice. rien. que dalle. putain rien. y avait que le pulp fiction qui germait dans sa tête, que ses études ratées, que sa vie de foiré.
elle est rentrée. elle s'est allongée. s'est endormie. et rien n'a  changé, le soleil continue sa route depuis qu'elle est partie. et c'est presque si elle ne l'avait pas connue, pas assez, pas autant que son clavier, il ne reste que la culpabilité. les souvenirs eux sont partis, son cerveau a fait le tri.
tu me fais passer pour un monstre qui n'attend que ta mort pour faire ma promo au 20h. ses jambes se croisent et se décroisent sur le bureau, changent de place et reviennent à l'initiale, elle fait mine de réfléchir un instant, les sourcils et le nez froncés, une mèche qui s'enroule autant de ses doigts. montre les dents dans une mimique féline, avec un entrain trop faux.
j'suis pas vautour à ce point, toi, j'te préfère vivant et sanguinolent.
être un chat, ça l'aurait bien arrangée. et ça changerait pas trop de maintenant, elle passe déjà ses journées à grignoter et dormir, attendre que le monde lui tombe dans les pattes et la nuit tombée il lui appartient enfin. lui aussi, sous ses ordres, un clic de sa souris et elle efface tout ce qu'elle a fait, le renvoie dans son trou, aux ténèbres. une gamine, à coté d'un adulte un vrai. adam trop sérieux, adam trop fermé, qui fait déjà des efforts mais c'est pas assez. même le silence est plus éloquent que ces deux-là.
nobody puts baby in a corner. un jour j'aurai mon sugar. je l'ai déjà plus que le mummy.
soupir lassé, presque déjà mort au bout de ses lèvres gelées. y a un frisson qui fait bondir ses épaules, d'un mouvement imperceptible et ses yeux qui se ferment une seconde, loin de l'agression de la lumière bleu et de l'écran noir qui termine kill bill. elle ferme l'ordinateur sans douceur, la moue  boudeuse.
tu veux des parts du buisness ? t'as enfin compris mon génie.  s'tu veux les clés pour en ouvrir un autre, tu peux d'ores et déjà passer sous le bureau coco. j'ai pas fait la poussière depuis quelques jours.
elle sait, alexis, qu'elle parle de véritable poussière et qu'elle voudrait voir adam avec un petit plumeau, mais elle laisse le sous-entendu planer pour qu'il morde à l'hameçon et s'amuse. la gamine, toujours, assise sur un fauteuil trop cher, sur des billets qui achètent son bonheur.
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