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 cuz she'll chew you up ☾ jade

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My body is a crap

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quartier habité : loft new-yorkais dans l'ouest. ou au bar du hit me daddy. toutefois tu squattes un peu partout et nulle part à la fois.


bénédiction : t'es tombé dans une concession fraîchement creusée, alors que tu arpentais un cimetière la nuit. on ne dira pas ce que tu voulais y faire.
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mésaventures : ezekieljuandolorèsottoraphaëlluciojadeloumamehaninoaalucard ☾ chiara ☾ hit me daddy ☾ non pas toi because j'ai vraiment plus de place ☾ fermé pour le moment.

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MessageSujet: cuz she'll chew you up ☾ jade   Sam 6 Mai - 15:46

Ce n’était pas dans tes habitudes. Non, absolument pas. Toutefois, ne disait-on pas qu’il n’y avait que les cons qui ne changeaient pas d’avis ? Ouais, d’une certaine manière, c’était tout à ton honneur – atchoum –.

Tu l’avais rencontrée dans la galerie Dulevant. Galerie improbable où l’art exposé ne pourrait être plus diversifié. T’avais été payé une belle somme par certains malfrats pour venir repérer la sécurité et certaines œuvres, qu’ils avaient probablement dans l’idée de voler – mais ce n’était pas tes affaires, et tu n’avais alors pas posé plus de questions –. Elle était présente à cette énième exposition, parlant à certains visiteurs, essayant visiblement de se vendre. Tu compris rapidement qu’elle était une de ces artistes qui se faisaient exposer, et si cela allait pouvoir t’aider à mieux comprendre le fonctionnement de la galerie pour pouvoir rendre un rapport détaillé à tes employeurs, ce qui t’importait le plus était sa belle chevelure rousse qui tombait gracieusement dans son dos. Putain, qu’est-ce que tu avais un faible pour les rouquines alors…
Tu l’avais courtisée des semaines. Un peu moins d’un mois, si on voulait être précis.
Si tu n’étais absolument pas gentleman et encore moins romantique – et ce n’était pas un euphémisme que de le dire –, mais plutôt du genre à draguer intensément mais brièvement, faire ton affaire et puis jeter la personne dehors, tu étais aussi tout à fait le genre d’homme à ne pas lâcher prise tant que tu n’avais pas obtenu ce que tu voulais.
Et Dieu savait à quel point tu voulais son cul.
Elle voulait le tien aussi, néanmoins elle te faisait patienter, la salope.
Alors, après un mois de petites attentions intéressées, tu étais enfin sur le point de toucher au but. Ou pas ?

Dans tous les cas, tu avais sorti le grand jeu, et si elle n’allait pas dans ton sens, tu allais l’enivrer pour abuser d’elle. Tu voulais bien être patient, de temps en temps, toutefois il ne fallait pas non plus abuser de ta bonté – inexistante –.
Installé sur le sable chaud et doux de la plus belle plage de Porto-Vecchio, t’avais sorti une grande nappe – une belle que tu ne pensais pas avoir, parce que toi et les belles nappes, sérieusement… –, pour pouvoir y mettre un pique-nique improvisé. Un pique-nique était un bien grand mot… C’était principalement du champagne, du vin – qu’il soit rosé, blanc ou rouge, parce que même si ça faisait un mois que tu étais à ses petits soins, tu avais complètement oublié quel vin elle préférait, parce que tu t’en branlais, en vérité –, et quelques olives pour faire bien.
Tu observais son joli visage – et surtout son magnifique décolleté, mais tu essayais de te faire discret pour pas qu’elle découvre ta vraie nature –, recouvert parfois par de belles mèches rousses qui virevoltaient au vent, la resservant sans cesse de champagne. Elle commençait à être de plus en plus légère et guillerette, tu pouvais le sentir, et elle plaisantait en blaguant sur le fait que tu voulais la bourrer. Tu riais avec elle, innocemment, alors que cela ne pouvait être plus vrai.
Tu la laissas venir dans tes bras, sa tête se posant contre ton torse, regardant le soleil couchant sur la ligne d’horizon formée par la mer.
Ouais, elle avait plutôt intérêt à être un bon coup au lit, parce que tu sacrifiais beaucoup de ta petite personne pour son cul.
Cependant, ton sourire était presque réel lorsqu’elle tourna la tête et t’embrassa, enfonçant prestement sa langue dans ta bouche. Ah oui. Elle n’était pas beaucoup plus patiente que toi, en réalité. Et elle commençait réellement à avoir un coup dans les carreaux. Le moment était parfait, et rien ne pouvait te détourner de ton objectif. Peut-être même que tu allais pouvoir abuser d’elle à cet endroit même ? Lui foutre du sable plein la culotte, dans un lieu totalement public. Ou pas… Encore une fois.
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Shitty family

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MessageSujet: Re: cuz she'll chew you up ☾ jade   Sam 13 Mai - 23:07

T'as eu une longue journée. Une très longue journée. Interminable. T'en vois même plus le bout à force de compter les heures. Et pourtant, ça fait que quelques heures que t'es réveillée. T'es un oiseau de nuit, toi, une chauve-souris. T'es batgirl. Et tu le vis très bien. Du coup, quand tu t'es levé, y avait plus que quelques heures avant le coucher du soleil. Comme d'habitude. Lui et toi, c'est pas l'amour fou, et ça te va très bien. En t'étirant, tu descends de ta voiture, pour t'asseoir sur le capot. Tu sais même pas trop ce que t'es venue foutre sur la plage. Envie de t'évader. Envie de respirer. Envie de sortir de son petit appartement de merde. Envie de te libérer un peu de la tension que cette journée a fait naître dans tes épaules. Tu sais même pas pourquoi. Ta pizza qui était un peu froide, le nouveau livreur que tu connaissais pas, le coin de meuble que t'as pris dans le pied, le manque de nouvelles de ton jumeau, le manque de clients à encrer. En vérité, tu sais probablement pourquoi tu te sens pas bien aujourd'hui. Pourquoi t'étouffes. Pourquoi t'en peux plus. Tu regardes vers le ciel, t'observes, tu te perds un peu. Aujourd'hui, t'es un putain de cliché. Tu regardes le coucher du soleil, assise sur le capot de ta bagnole, comme une gamine de comédie romantique. Toi-même tu vomirais en te regardant faire. Pourtant, tu bouges pas. T'admires la vue toute en rose et orange. T'attends la fin, t'attends le déluge. Tu t'en fous dans le fond. T'as juste pas envie de bouger. Pas envie de revenir à ta vie, à la réalité. Avec un soupir, t'enlèves tes chaussures et tu sautes au sol. Tes pieds s'enfoncent dans le sable chauffé après la journée ensoleillée. Il va vite refroidir. T'es pas pressée. Tu t'approches de la mer, laisse les vagues lécher tes orteils, envoyer des frissons glacés et réconfortant dans ton échine. Petite louve, qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi t'es perdue aujourd'hui ? Pourquoi tu te laisses aller à la mélancolie qui te bouffe l'âme ? Tu penses à ta mère. Tu te demandes si tu devrais l'appeler. Ça fait longtemps que t'as plus pris de ses nouvelles. T'en as pas envie. T'as envie de rien. T'as envie de voir Raph. Mais Raph veut pas te voir. Tu fermes les paupières, t'inspire l'odeur salée, tu te détends. Tu redeviens toi, lentement. Tu reprends le contrôle. En secouant la tête, tu te promènes. Tu marche le long des vagues, les pieds dans l'écume, l'esprit perdu. Tu marches sans trop savoir où tu vas. Tu suis un bruit, une impression, un lien que tu t'expliques pas. T'aimes bien la mer. T'as aimé la découvrir pendant tes errances. T'as aimé la regarder de loin. T'aimes la regarder et t'y noyer. Ou te contenter de la laisser te bercer. Tu rejettes tes cheveux en arrière et tu tournes le regard en entendant des voix, des rires. Des verres. T'hausses un sourcil et tu reprends ton chemin. Tu vas vers le bruit. Tu t'arrêtes quand tu reconnais une des voix. Putain de merde. C'est qui qui se tape de la donzelle ? C'est papa. En secouant la tête, t'achèves le chemin. Pour te retrouver face à la vision – assez perturbante – de ton paternel, la langue léchant les amygdales d'une rouquine. Pitié. T'éclates de rire. Et bah le vieux, tu t'amuses sans moi ? T'as décidé de me tromper ? Tu ris. Putain, la chance que t'as eu. Une occasion de passer ta mélancolie, ta frustration d'aujourd'hui. Sur quelqu'un d'autre, ouais, mais y a pas de raison que tu sois la seule à encaisser cette journée. Alors tu t'imposes, tu t'assieds en tailleur sur la nappe et tu chopes un verre. Tu regardes la rousse. T'es plutôt jolie, je comprends que tu lui plaise. Il t'a déjà sautée ou c'est votre premier rencard ? Enfin, l'un n'empêche pas l'autre avec lui. Qu'est-ce que t'es chiante. Tu pourrais pas te blairer si tu te rencontrais. Mais là, t'es morte de rire. Parce que faire chier Luan, c'est devenu ton nouveau passe-temps.
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MessageSujet: Re: cuz she'll chew you up ☾ jade   Lun 15 Mai - 14:55

Un rire éclata dans l’ambiance presque romantique de ce début de soirée, cassant toute l’atmosphère que tu t’étais efforcé de créer pour l’occasion. Toutefois, ce fut entendant la voix s’élever dans les airs que tu te figeas sur place, sa voix – oui cette voix particulière que tu reconnus entre mille et pourtant que tu ne connaissais ni d’Eve ni d’Adam il y avait quelques mois à peine – eut pour effet de te paralyser instantanément.
La belle rousse dans tes bras, abasourdie par rapport au fait que tu te sois arrêté en plein milieu dans votre baiser pour le moins intense, se recula de quelques centimètres et haussa un sourcil à ton égard. Tu ne lui prêtas aucune attention. Non, toi, tu tournas plutôt la tête, presque au ralenti, comme si elle était indépendante du reste de ton corps, vers la source perturbatrice. Putain. En voyant effectivement la bouille de ta fille – un mot qui sonnait encore faux à tes oreilles – à quelques mètres de toi, ton visage s’assombrit, comme si tu n’avais pas voulu croire en sa présence avant de l’avoir réellement vue, alors que tu avais très bien entendu sa voix quelques secondes auparavant.
Tu entendis cajoleuse te questionner, à voix haute apparemment, sur l’arrivée de cette jeune femme, qui te connaissait à l’évidence. Tu l’entendis râler, balancer des paroles absurdes sans réfléchir, comme quoi tu étais un salaud d’amener une autre belle gonzesse en plus d’elle, ici, ce soir. Tu ne faisais pas attention à ses mots vaniteux et inutiles – qu’est-ce que les femmes étaient hystériques alors –, passant par une oreille pour ressortir par l’autre, tu roulas néanmoins des yeux.

Tu roulas des yeux, mais tu ne sus pas si c’était parce que ta rouquine commençait foncièrement à t’exaspérer, ou si c’était parce que ta gosse – ton enfant et non ta couille, comme ils disent au Québec, n’est-ce pas – s’imposait entre vous, s’asseyant sur la nappe et se servant un verre – dans ton verre –, sans aucune gêne.
Putain, elle te ressemblait trop cette mini Wolf. Tu savais que tu étais un homme qui attirait l’apathie, toutefois tu étais aussi insupportable que cela ?

Toi qui étais resté bouche bée jusqu’à cet instant, encore figé par l’arrivée impromptue d’une partie de ta sale descendance, tu finis par récupérer tes moyens lorsque Jade éleva une nouvelle fois la voix – comme si elle n’arrivait pas s’arrêter de parler pour rien dire et te provoquer –. Ce ne fut pas sa grossièreté qui te ramena sur terre, tu t’étais déjà plus ou moins fait à l’idée qu’elle te ressemblait vraiment trop, mais plutôt la réponse disproportionnée que ta concubine eut à son égard… Tu perçus une question qui sonnait comme « qui était cette pute ? ». Ouais, les Wolf attiraient vraiment la colère d’autrui sans même lever le petit doigt, le don familial. Tu te retournas brutalement vers elle, plus du tout aussi chaleureux que tu t’étais efforcé de l’être avec elle pendant un mois. « Cette pute, comme tu dis, c’est ma fille. Alors j’aimerais que tu lui montres un peu de respect, ce n’est pas une vulgaire salope que je baise. » Tu ne savais pas trop ce qu’il te prenait à défendre Jade ainsi. Peut-être que tu n’aimais pas que l’on insulte le nom des Wolf, ou peut-être que tu n’aimais simplement pas que l’on s’énerve pour rien en ta présence.
Néanmoins, la nana ne semblait pas vouloir se calmer, te traitant à présent de noms d’oiseaux et affirmant que tu n’avais pas lui parler ainsi. Tu roulas une nouvelle fois des yeux. Putain, ces artistes bobos qui voulaient faire croire qu’ils étaient mieux que la plupart, alors qu’en fait ils n’étaient que des hypocrites. Tu la laissas se lever, ramasser ses affaires et s’en aller. Tu te retournas vers elle, alors qu’elle te gueulait toujours dessus, hésitant une seconde à lui dire que tu allais l’appeler, puis finalement... « Ouais, c’est ça, casse toi. » Tu lui avais couru après pendant un mois, mais tant pis. Elle ne valait pas vraiment le jeu, tu étais même presque sûr qu’elle n’était pas un si bon coup que cela.

Soupirant, tu t’allumas une cigarette avant de balancer ton paquet sur les genoux de ta fille, si jamais elle voulait te taxer en plus d’avoir casser ton coup. Tu attrapas la bouteille de rouge, prenant deux longues gorgées, puisqu’elle avait aussi squatté ton verre. « Cela semble être vos passe-temps préféré à toi et Raphaël, de venir casser mes coups. » Faîtes des gosses, qu’ils disaient… Ah oui, sauf que toi tu n’en avais jamais voulus, et qu’ils t’étaient un peu tombés sur le coin de la tronche. Bon, tu étais peut-être un salaud, un réel fils de pute même, mais il semblait que même le pire des petits cons était rattrapé par l’amour paternel. Ouais, genre.
C’était peut-être vrai que tu aurais préféré baiser ce soir, néanmoins la compagnie de Jade était bien plus agréable que celle de l’autre mégère, même si jamais tu ne l’admettrais à voix haute. « Tu casses vraiment les couilles. Je sais que t’es attirée par moi comme un aimant, mais tu peux pas aller t’amuser avec tes… petits amis ? » Tu avais dit ce dernier mot avec un certain dégoût dans la voix. Bien sûr, tu voulais dire ses potes, mais tu savais l’expression tendancieuse, et tu savais aussi que Jade te ressemblait tout aussi bien sur le point sexuel, bien que tu te fermais les oreilles, ne voulant rien entendre de tout cela. Tu avais beau la rejeter sans cesse – il fallait dire qu’elle cherchait aussi –, tu étais le cliché du père qui pensait que sa fille était sa petite princesse.
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