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 the chain +hani

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pseudo : penthésilée +ophélia.
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MessageSujet: the chain +hani   Mer 3 Mai - 22:42


hano // with her wine-stained lips, yeah she’s nothing but trouble, cold to the touch but she’s warm as a devil. I gave all my heart but she won't heal my soul, she tasted a break and I can’t get more. you got me in chains, you got me in chains for your love but, I wouldn’t change, no I wouldn’t change this love.


Tout avec Hani semblait particulier.

Même les trucs les plus bidons, même les événements les moins propices aux élans euphoriques ; il y avait quelque chose chez Hani qui rendait l'tout plus beau qu'il ne l'était réellement. C'était pas forcément clair, ni impérativement brutal - mais c'était là, présent et délicieusement palpable. Et l'monde de Nino était rythmé par ce sentiment qui mêlait audace et frustration, délices et interdits. Il se donnait le droit d'espérer, autant qu'il se permettait de s'effondrer si jamais il échouait. C'était donc fort de cette idée qu'il proposa une rencontre à Hani - mais pas au Bel Ombra - et qu'elle surenchérit par derrière en lui demandant s'ils pouvaient se voir quelques jours plus tard, chez lui et qu'elle avait quelque chose à lui dire, et qu’ils ne pouvaient pas s’rencontrer le soir même puisqu’elle devait voir quelqu’un. Et c'était peut-être un peu idiot, vraiment un tout p'tit peu con de sa part, mais il hésita avant de répondre. Il accepta évidemment, sans vraiment trop s’presser.

Gorge serrée, doigts tremblants et le téléphone ressemblant peu à peu à deux mâchoires claquantes prêtes à l'engloutir. Et ce n'fut qu'avec force et fracas que la réponse fut donnée : OK., lorsqu’elle lui demanda si ça tenait toujours pour leur rendez-vous. La peur l'avait possédé, et le maîtrisait d'ailleurs toujours, mais n'avait pas pris possession de son bon sens. S'il devait s'avouer au grand jour, autant le faire maintenant... autant courber gracieusement l'échine en attendant la chute du couperet. L'image qui trottait dans sa tête était astucieusement morbide mais il n'en avait que faire. Il n'était pas question de vie ou de mort, mais c'était la sensation qu'il en retirait. C'était aussi douloureux que ça, lui qui n'avait pourtant jamais encaissé grand nombre de coups - il était pourtant là le couteau, à se tourner et retourner dans ses entrailles, et les flammes étaient là aussi, occupées à dévorer son estomac déjà ravagé par son anxiété perpétuelle. Ça valait le coup pourtant.

C’était bien ça le problème en réalité ; c’était savoir finalement se positionner entre fantasme et réalité. Hani faisait partie du domaine du fantasme chez Nino, un fantasme bien proche puisqu’il pouvait souvent la frôler du bout des doigts s’il en avait l’envie ou l’occasion (histoire de se faire passer pour un bon vieux stalker, c’qu’il était probablement à forcer de lorgner sa page Facebook), mais il s’agissait d’une chimère tellement agréable qu’il craignait de tout briser avec des mots qui mettraient, l’espace de quelques secondes, leur amitié en péril.

Ca passe ou ça casse, qu’il n’arrêtait pas de se dire.
Cette dimension lui donnait un poids non négligeable dans le creux de son estomac. Il se levait, s’asseyait, faisait les cents pas dans son studio misérable. Et puis, comme traversé par un éclair de génie, il accourut jusqu’à l’un de ses placards et en sortit un paquet de cacahuètes qu’il vida dans un bol transparent, et qu’il déposa par la suite sur la petite table basse qui faisait face au sofa. Puis, attendant comme un miséreux, Nino piocha dans le bol. Ses mâchoires claquaient, et il n’mangeait pas pour étouffer sa faim – mais bien pour s’occuper car, malgré les mille et uns trucs qu’il aurait pu faire (à commencer par le ménage), rien ne paraissait suffisamment consistant pour faire tenir sa tête en dehors de l’eau.

Et puis –
Et puis, merde, c’était qui ce quelqu’un qu’elle était allée voir quelques jours plus tôt ?
Est-ce que c’était un est-ce que ça réduisait à néant ses chances avec elle est-ce qu’elle allait le renvoyer chier à cause de ça est-ce qu’elle l’aimait est-ce qu’elle le préférait est-ce que –
Trois coups envoyés contre la porte. Un cœur qui tombe. Les cacahuètes qui ont un putain d’mal à passer.

Nino se leva, et en quelques enjambées, rejoignit la porte dont il tourna la poignée et dégagea l’encadrement.

– Hani, salut. Entre. Qu’il déclara en se poussant un peu, la laissant pénétrer dans son (très) humble demeure. Il claqua la porte derrière elle, dès qu’elle en passa le seuil et lui désigna le sofa d’un signe du menton. Tu veux un truc à boire ? Demanda-t-il en glissant ses mains dans ses poches. Il n’avait plus grand-chose, après le passage d’Andrea, et puis même il se goinfrait à longueur de temps.

C’était déjà la misère.
Pourquoi.

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MessageSujet: Re: the chain +hani   Jeu 4 Mai - 16:22

Hani était toujours occupée, en train de courir. Elle ne s’était jamais sentie aussi vivante que depuis que ses parents lui avaient coupé les vivres et lui avaient mis la tête sous l’eau. Elle vivait à deux cents à l’heure et c’était ce qui lui plaisait. Cela lui permettait de se sentir débrouillarde, de ne jamais avoir à s’arrêter pour penser à quoi que ce soit. Des fois, elle en venait même à oublier à quel point Tahiti lui manquait. Alors bien sûr, quand elle devait passer ses soirées loin du daddy, elle était toujours nerveuse, avec cette peur d’avoir à se retrouver seule avec elle-même. L’invitation de Nino lui était donc apparue comme une grande bouffée d’air. Un moyen de ne pas rester seule malgré son jour de repos. Après un dernier message envoyé pour s’assurer que le jeune homme n’a pas changé d’avis, Hani s’empresse de se changer pour le rejoindre. Quelque part, elle connait déjà la réponse de Nino. Il ne lui parait pas être du genre à annuler quoi que ce soit. Elle enfile une robe aussi jaune que le soleil avant de retourner vers son téléphone portable où la réponse apparait, claire. OK. Il ne lui reste plus qu’à se mettre en route et Hani ne se fait pas prier. Elle quitte son studio sans même lancer le moindre regard en direction de celui-ci. Elle est heureuse de le fuir.  

Arrivée devant la porte du numéro vingt-trois, elle frappe trois coups sur celle-ci. La fameuse trinité, censée prodiguer chance, bonheur et tout un tas d’autres choses. C’est ce qu’on lui avait pris sur son île. Sûrement des résidus d’une croyance qu’elle ne partage pas mais qui fait tout de même partie d’elle, sans qu’elle ait le choix. Lorsque le battant pivote finalement devant elle – elle a l’impression de ne pas avoir attendu longtemps, comme si Nino était déjà là, debout derrière le morceau de bois, prêt à lui ouvrir –, Hani lui adresse un salut de la main, décontractée. Elle essaye de ne pas penser au fait qu’elle n’a jamais mis les pieds ici, qu’elle s’apprête à découvrir une facette de Nino qu’elle n’a jamais vue. Celle qui évolue en dehors du Bel Ombra. De toute façon, peu importe où il est, il est l’un de seuls types à ne pas essayer de se donner un genre pour impressionner les donzelles. Hani l’a tout de suite remarqué. « Hani, salut. Entre. » Il s’écarte pour la laisser passer et Hani ne se fait pas prier pour se glisser à l’intérieur. En se refermant, la porte fait le même bruit que celle qui clos son propre studio. La ressemblance est rassurante. Quelque part, c’est comme si elle était chez elle, mais dans un lieu tout de même beaucoup plus accueillant.

Suivant les indications de Nino, elle se dirige vers le sofa placé dans un coin de la pièce, mais sa tête n’est pas à ce qu’elle fait. « Tu veux un truc à boire ? » La voix du jeune homme ne parvient qu’à peine à la tirer de ses pensées. « Oui, bien sûr. Donne-moi ce que tu as, je ne suis pas difficile. » lâche-t-elle d’un air absent alors que ses yeux parcourent le studio. Elle l’avait imaginé différemment, mais en fin de compte, elle n’était pas étonnée de ce qu’elle voyait. Il était à l’image de Nino. « Je suis désolée, je n’ai rien amené, j’ai oublié d’acheter un truc et je ne voulais pas être en retard. » Et puis, il y a aussi le fait qu’elle n’a pas d’argent. Mais ça, pas besoin de lui dire. Pas tout de suite. De toute façon, elle a déjà prévu de faire le grand saut un peu plus tard, même si elle a un peu peur de se confier comme ça à quelqu’un. Pourquoi embêter Nino avec ses problèmes ? Il ne pourra rien y changer et peut-être bien même qu’il se contrefout de ce qu’il lui arrive. « C’est joli chez toi, j’aime bien. » lâche-t-elle finalement alors qu’elle vient s’asseoir sur le canapé, juste comme le jeune homme lui a indiqué.


Dernière édition par Hani Morales le Dim 4 Juin - 21:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: the chain +hani   Mer 24 Mai - 22:31


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C'était un peu déroutant que d'voir Hani se trouver là, dans cette sphère intime et ordinaire qui n'avait jamais accueilli aucune fille ; parce que c'était assurément ça l'grand truc, la chose qui le faisait vibrer et s'interroger. Hani, c'était pas n'importe quelle fille ; Hani, c'était celle avec qui il aurait voulu se balader, les bras enroulés et les yeux énamourés. Peut-être que c'était idiot, et honnêtement il avait la ferme impression que c'était le cas – qu'il se perdait tout bêtement au profit d'une fille qui était de toute façon trop bien pour lui – mais ça le rendait heureux, même si la satisfaction d'une telle vision idyllique était loin d'atteindre son apogée. Nino vivait dans un rêve, dans une bulle dans laquelle il se complaisait. Agir ? Trop peu pour lui, il se contentait d'assister au long fleuve paisible que représentait sa vie d'adolescent sur le retour. D'une manière ou d'une autre, les sentiments farouches qu'il entretenait à l'égard d'Hani étaient voués à l'échec – un échec cuisant, même, s'il se permettait cette expression qu'il jugeait pourtant vieillotte –, c'était sûr. Certain. Indéniablement présent dans sa tête dès qu'il entrouvrait ses lèvres, toujours de plus en plus prêt à lâcher le morceau. Il fallait comprendre que ce n'était pas dans la nature de Nino que de s'ouvrir pleinement, sans rechigner et sans regret, surtout sur un terrain qu'il n'avait jamais pris la peine de découvrir auparavant. Il était mignon, le gamin, mais il manquait d'expérience ; de fait, son sérieux pouvait être remis en question à tout moment.

Déjà, même si son excitation frôlait les pics des montagnes les plus hautes, Nino n'était pas spécialement à son aise. Il ne l'était jamais vraiment en compagnie d'Hani, elle lui faisait un tel effet qu'il lui était devenu compliqué de poursuivre les conversations sans les ponctuer de silences gênants (et gênés), et cette proximité valait pourtant le détour, comme une chance de se ratrapper et d'arborer l'homme qu'il était en réalité ; à lui, maintenant, d'arrêter le rodéo incessant de ses pensées au fin fond de son crâne. C'était compliqué, il n'avait jamais été très bon en société. Il n'était pas impoli, non, mais très silencieux ; il avait ce trait de caractère étrange qui consistait à écouter, sans forcément prendre de plaisir à parler. Il parlait parfois trop avec Hani, et ça se sentait que ce n'était pas lui ; peut-être ne s'en rendait-elle pas compte pour le moment, mais lui sentait la présence de cette boule omniprésente dans sa gorge.

Lui donner ce qu'il a – elle n'était pas difficile, Nino acquiesça et se dirigea d'un pas leste jusqu'au frigo afin d'en sonder les entrailles désespérément vide. Il en avait presque honte, la chaleur lui montant aux joues tandis qu'il tendait la main vers la bouteille de jus de pomme entamée. En espérant qu'elle ne soit pas allergique aux pommes. Après avoir rempli deux verres, Nino se dirigea vers le sofa où il s'installa à son tour, ses mains armées de ces coupes débordant de jus qu'il posa sur la petite table en verre. Il respecta entre elle et lui cet écart raisonnable, cette distance que l'on imposait aux amis proches – mais pas trop. Il n'était pas un gentleman, seulement une poule mouillée. Le jeune garçon considéra un instant la remarque de son amie et secoua la tête.

– Si tu savais, Han... il esquissa un sourire, prêt à s'ouvrir à moitié comme il le faisait toujours plus ou moins régulièrement maintenant, j'ai fait le ménage à fond avant que tu viennes. Tous les déchets, tous mes DVD, et tous les cadavres de filles rencontrées sur Tinder sont dans la salle de bain.

Pourquoi.
Pourquoi est-ce qu'il disait de la merde continuellement ? Pourquoi n'était-il tout simplement pas capable de la fermer ? Nino entrouvrit la bouche, comme brusquement aveuglé par sa connerie, subitement conscient que ce n'était pas exactement ce qu'il aurait fallu qu'il dise. Il secoua la tête, se jeta presque sur son verre qu'il but d'une traite. Une fois celui-ci vidé, il déposa son verre sur la table, toussa contre sa main et arqua un sourcil, décidé à paraître plus viril qu'il ne l'était en réalité.

– Alors, alors. Commença-t-il, vaguement conscient de n'être qu'une pauvre tâche qui aurait mieux fait de se jeter par la fenêtre plutôt que d'ouvrir cette foutue porte quelques minutes plus tôt. Tu voulais me dire quelque chose ? J'espère que c'est une bonne nouvelle, on a du jus de pomme pour fêter ça, remarqua-t-il sobrement, les lèvres plus décontractées et l'esprit détendu. Calme-toi, respire, tout va bien se passer.


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MessageSujet: Re: the chain +hani   Dim 4 Juin - 22:17

Hani s’installe sur le canapé, comme lui a indiqué le jeune homme. Après tout, il est vrai qu’il est préférable de se mettre à l’aise pour discuter. Et le canapé est bien confortable, juste ce qu’il leur faut. Nino s’approche du frigidaire alors qu’elle lui fait des compliments sur son studio et il ne tarde pas à commenter, comme flatté par ce qu’elle lui dit, mais en même temps, il semble ressentir le besoin de justifier la propreté du lieu. Si tu savais, Han... j'ai fait le ménage à fond avant que tu viennes. Tous les déchets, tous mes DVD, et tous les cadavres de filles rencontrées sur Tinder sont dans la salle de bain. » Il reste lui-même. Un garçon maladroit. Plein de bons sentiments, pas toujours très drôle ou sûr de lui, mais absolument adorable. Hani esquisse un sourire, tente de le mettre en confiance. Après tout, elle non plus n’est jamais très à l’aise au moment d’ouvrir la porte de son chez elle. Mais le studio de Nino est bien plus élégant que le sien. Il donne envie d’y rester, de se blottir dans des couvertures dans un coin de la pièce et de profiter de la vie. La présence de Nino n’est sûrement pas pour rien dans cette envie. Une bonne compagnie n’est jamais de refus. Qui n’aimerait pas avoir de bons amis, loyaux et fidèles comme lui ? Hani adore l’avoir pour ami. Sûrement l’un de ses plus proches amis d’ailleurs, selon sa propre définition de l’amitié. « Alors, alors. Tu voulais me dire quelque chose ? J'espère que c'est une bonne nouvelle, on a du jus de pomme pour fêter ça. » Il la relance et elle ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire se voulant rassurant. D’un autre côté, elle ne manque pas de se rappeler cette époque où, gamine, elle fêtait tout et n’importe quoi avec du Champomy. Le jus de pomme reste dans la même trempe. C’est comme un retour en enfance.

Levant son verre pour trinquer avec le jeune homme, elle en boit ensuite une petite gorgée avant de venir poser son verre sur son genou, sans le lâcher. Mieux vaut ne pas en mettre partout. Elle ne sait pas si Nino lui pardonnerait, lui qui vient de faire le ménage. « T’en fais pas, ce n’est pas quelque chose de grave. Ça peut attendre un peu. » Elle tend le bras, pioche dans le bol de cacahuètes posé sur la table. Elle n’a jamais vraiment aimé ça et en même temps, elle en raffole. Elle ne saurait expliquer pourquoi, ni de quelle façon ce paradoxe est né dans son esprit. Après tout, tout le monde s’en fiche un peu. C’est juste que pour aujourd’hui, Hani a envie de ces cacahuètes, qui lui occupent les mains, la mâchoire et même un peu l’esprit. Le bruit de ses dents qui battent l’aliment résonne dans sa tête, l’empêche de penser à trop de choses. Ça lui permet de se poser un peu, et ça lui fait énormément de bien. « Mais du coup, vu que tu parles de Tinder.. Les affaires vont bien ? Tu t’es trouvé une copine ? » Hani adresse des regards circulaires autour d’elle. Il n’y a pas trace d’affaires féminines. « Ou un copain d’ailleurs, je ne suis fermée à rien. » s’empresse-t-elle d’ajouter afin de ne pas vexer le jeune homme. Et puis, sa réponse sera décisive, après tout, parler de ses problèmes en présence d’une personne inconnue ne lui serait pas très plaisant.
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